Les italiens ont inventé le rap !

Saturday 27 March 2010

Félix González-Torres

Saturday 20 February 2010

Félix Gonzáles-Torres est né à Cuba en 1957, a étudié et travaillé à New-York, est mort à Miami en 1996.
On le classe par excès de confiance dans les courants minimal et conceptuel, mais il faut voir en ce moment au WIELS combien c’est la sensation et l’histoire personnelle et émotionnelle qui priment sur toute autre évocation.
On regarde. On attend. On vole. On prend. On mange. On lit. On garde. On participe. Et c’est génial.

Hey dis donc David fils de pute, qu’est-ce que tu fais sur ma Harley ?

Friday 15 January 2010

via Caroline et Pierre.

Tous les artistes s’appellent Marcel

Friday 30 October 2009

Marcel Berlanger est un artiste belge, né en 1965 à Bruxelles, où il vit, travaille et entre autres choses m’enseigne la peinture à l’ERG.
Regardez :


Observatoire

2006, acrylique sur fibre de verre, 255 x 198 cm


Le Sombre

2006, acrylique sur fibre de verre, 120 x 90 cm


Mars Storm

2007, acrylique sur fibre de verre, 124 x 140 cm


Diaclase

2007, acrylique sur fibre, 240 x 184 cm


Cypres

2008, acrylique sur fibre de verre, 220 x 125 cm.

C. de F.

C. de F.
2008, acrylique sur fibre de verre, 500 x 250 cm


Mont Saint-Victoire

2009

Galerie Rodolphe Janssen

A lire

Oh! exploitable : Élection #1

Sunday 28 June 2009

“Nom”,

Nous sommes heureux de t’annoncer par sa parution immédiate que ta proposition a été retenue, et qu’il en aurait été ainsi même dans une situation où nous aurions eu d’autres images auxquelles confronter la tienne.
Elle comptera désormais comme image-modèle supportant tes versions ou les nôtres comme précédement. Merci pour ton excellente et par ailleurs sympathique participation.

Le nouveau oh! exploitable ici!
Proposez un nouveau modèle ici

1245251900606

Proposez un nouveau modèle :

Seul du texte peut être ajouté sur l’image. L’image doit être en jpg.

Une fois envoyée, votre image sera soumise aux administrateurs et proposée aux lecteurs de camangepasdepain. Un vote est régulièrement organisé pour renouveler les images. Voir l’historique des élections.

Gifsy Kings

Tuesday 23 June 2009

Caroline Lollo (dont çamangepasdepain vous parlait déjà en exclusivité ) était jusqu’alors essentiellement connue pour la qualité de ses photographies et de ses mojitos, pour notre plus grand plaisir à tous. C’est pourquoi aujourd’hui, en exclusivité une fois de plus, toute l’équipe de çamangepasdepain est en joie de vous annoncer la sortie de Gifsy Kings, son nouveau blog complètement gifissime !

Non mais regardez-en un comme elle le fait bien :

Á Pauline (et pas Apolline)

Tuesday 26 August 2008

Une semaine avant la première exposition Manystuff que vous avez manqué si vous ne l’avez pas vu, se tenait à la Galerie de la Halle aux Poissons de Toulouse la très cool installation sonore d’Arno Fabre Conte pour radios et robinets, que vous avez peut-être loupé aussi, du coup.
Au delà de leurs qualités sonores, esthétiques et/ou plastiques certaines, les œuvres d’Arno Fabre engagent - en plus d’un humour et d’une poésie manifestes - une expérience physique pour leur appréciation ; on tend l’oreille pour les entendre et on extrapole ce qui nous échappe, on court après elles pour suivre leurs causeries.
Là encore mais de plaisante manière, il en va de l’œuvre autant que du spectateur ; cela étant dit en passant et sans vouloir passer pour Catherine Millet pour autant.
Suivent quelques vidéos par moi préférées.


Astragale Zénon l’arpenteur, 2006


Conte pour radios et robinets, 2004


Les Souliers - Quintet, 2007

Pour le reste, c’est ici.

“Pour le plaisir” (Herbert L.)

Wednesday 16 July 2008

Bruce Nauman et la typographie

Friday 23 May 2008

Débuté au milieu des années 60 après des études de mathématiques et d’art, le travail de Bruce Nauman s’engage sur des supports variés parmi lesquels la vidéo, la sculpture, la peinture, la performance et l’installation. Il trouve sa pierre de touche dans le champ du body art, en filigrane de son œuvre traversée par d’autres thèmes tels que le temps, la répétition, le rapport au spectateur, etc. ; de façon non-exhaustive, il en va chez lui de la provocation autant que d’une réflexion pertinente sur le rôle de l’art, s’inscrivant dans le courant minimaliste conceptuel qui fait école aux Etats-Unis dans ces années.
Si vous êtes curieux, je vous encourage vivement à prendre votre moteur de recherche à bras-le-corps car je ne vous parlerais ici que du rapport texte-objet qui me botte, de cuir.

De manière diamétralement opposée à celle de Ben, que l’on a tous plus ou moins gastriquement rendu à force de le lire sur les cahiers des filles de nos quatrièmes respectives, Nauman matérialise jeux de mots et fragments de pensées au moyen de la sculpture en néons clignotants.
En cela qu’ils se posent comme extensions de lui-même et de son propre corps, ses mots appellent à des considérations que je crois pouvoir désigner comme nostalgiques, à propos de l’art, l’artiste, la société et lui-même. Il est à noter que pour toutes ses œuvres, Nauman laisse à vue l’installation qui la nécessite par souci de vérité et qu’en ce sens, l’emploi du néon coloré comme figure emblématique de l’espace publicitaire (mensonger ?) participe de la dérivation du sens des mots, dont une dimension de vérité froide nous claque à l’esprit lorsqu’on les lit. Le mot traité comme substance graphique, se pose alors la question du propos en tant que tel autant que de l’œuvre elle-même ; qu’en reste-t-il lorsque le néon est éteint ?

J’aurais aimé vous montrer surtout (si quelqu’un a une image sous la main, je suis son homme) :
My last name exagereted 14 times vertically
, 1967, où la déformation typographique nuit clairement à lisibilité. Ici ne reste de l’œuvre que le nom de l’artiste, sa signature, rendant magistralement le précepte premier de Nauman selon lequel son nom et son corps constituent la seule matière première dont il dispose véritablement. Nauman, homme nouveau en allemand, joue implicitement du pendant germanophone de son nom avec celui de Barnett Newman, l’étirant quatorze fois dans sa hauteur, en une phallicisation (peut-être) de lui-même comme œuvre.
&
The true artist is an amazing luminous fountain, (à mettre en relation avec l’autoportrait qui suit) introuvable, dont je peinerai à parler tant le traitement et la composition de l’image importent. Une haut de casse à empattements dessinée à la main sur les bords d’un support (?) blanc rectangulaire, distribuant les mots selon un jeu qu’il ne conviendrait pas de décrire, et dont le centre, où se trouvent une ou deux notes écrites rapidement au stylo, rend bien compte de la valeur suprématique du processus, du sens de “the true artist” devenu presque un vocable seul et de l’aspect brut dans l’art de Bruce Nauman.


Self portrait as a fountain, 1967


The True Artist Helps the World by Revealing Mystic Truths (Window or Wall Sign), 1967

My name as though it were written on the surface of the moon, 1967


Sweet Suite Substitute, 1968 (fabricated 1982)


None Sing-Neon Sign
, 1970


Pay Attention, 1973


One Hundred Live and Die, 1984


Partial Truth, 1997

Prononcez Naomane, et qu’on ne se retrouve pas dans les mêmes dîners ni dans les mêmes cours.

Les filles c’est rock’n'roll et j’emmerde Camille

Thursday 22 May 2008

Deux reprises + un classique + trois vieilleries + un ovni + une voyouterie.
Bien du bonheur à ceux qui révisent, et qui font des air guitar-pauses en bougeant les cheveux.

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