Un jouet qui ne sert à rien.
Sunday 4 May 2008J’en connais à qui cet objet étrange va plaire. Un peu de pub pour des inventions inutiles, ça mange pas de pain non ?
J’en connais à qui cet objet étrange va plaire. Un peu de pub pour des inventions inutiles, ça mange pas de pain non ?
Au chapitre de l’intelligence scientifique au service de l’art et de l’esthétique du mouvement, Theo Jansen est un sculpteur hollandais qui s’inscrit dans le courant de l’art cinétique et qui représente tranquille t’as vu.
Selon un principe de locomotion économique et écologique qu’il a mis au point, c’est l’association de l’exploitation de l’énergie du vent et de son stockage dans des bouteilles de soda sous la forme d’air comprimé qui fait se mouvoir sur les plages ces sculptures d’animaux ou d’insectes, construites avec des matériaux légers.
Animaris Rhinoceros
Simulation, The Geometer’s Sketchpad 4. (Musique de Philip Glass)
Strandbeest, ArtFutura 2005
Prononcez Yansen, et qu’on ne se retrouve pas dans les mêmes dîners.
Quand j’étais un petit garçon, je jouais sans relâche avec ce robot de Tomy qui avait la particularité d’éviter les mus. Je crois que ce qui me plaisait chez François, c’était sa capacité a prendre des décisions. Depuis, dés que l’on me parle d’intelligence artificielle, je pense à toi, François*
J’ai aussi pensé à François lorsque je suis tombé sur cette vidéo :
* Je paye mon float, gràce à wordpress 2.5 (edit : et je perd un article entier aussi, cet article a été réécrit )
J’ai assisté il y a quelques mois à une soirée micro musique organisé par les délices suspendues.
La micro musique est de la musique essentiellement générée par de vieilles consoles. Beaucoup de gameboy sont utilisés grâce a une cartouches spéciale, elle se transforme en véritable sampler 8bits. Ils utilisent entre autre la technique du circuit bending, reportage de TRACKS :
J’ai pu découvrir des artistes comme computer trucks, ou covox, très bon dans leur domaine qui est plutôt hors norme. Vous pourrez écouter leur sons sur leurs sites respectifs.
Quelques photos prises sur l’évènement:


En filigrane de l’ensemble de son œuvre et encore davantage dans ses écrits, on lit chez Léonard de Vinci une volonté souveraine de rendre l’art comme science.
Nonobstant, et s’il dessina vachement bien des plans d’aéroplanes, automobiles, hélicoptères, scaphandres à casques et j’en passe, dans un siècle où l’on peinait - à la cour de Venise - à intégrer seulement le principe de la fourchette, aucune de ces inventions ne se virent réalisées et pour cause : l’absence des matériaux nécessaires d’une part et le souci de leur fonctionnalité d’autre part, qui semble avoir été secondairement traité ; la question par exemple de la force motrice de ses engins ne préoccupant que fort peu Léonard.
Il en va autrement de l’œuvre de Panamarenko, Henri Van Herwegen de son véritable intitulé, artiste anversois qui débuta sa carrière au milieu des années soixante, terrain d’affrontements par excellence entre plusieurs courants antagonistes parmi lesquels l’art minimal, conceptuel, le pop art et d’autres.
Á la faveur des constructions de l’esprit et d’une dimension poétique du potentiel, les machines de Panamarenko répondent pour la plupart du mythe de l’envol par des inventions à la “performativité” toutefois limitée, sur les modèles classiques d’avions, d’hélicoptères et d’insectes, à propos desquels il dit de leur battement d’ailes qu’il représente “sans doute la manière la plus efficace de voler”.
C’est précisément selon ce principe qu’il s’emploie pour la conception d’avions à propulsion humaine à convertir la propulsion continue émanant du pilote pédalant en une vibration à haute fréquence. L’énergie émise par le pilote est captée par un volant d’entraînement qui, au début de chaque battement, est couplé aux ailes. Ce mécanisme est, dans une certaine mesure, également apparenté à la Théorie des systèmes clos. L’idée de la ‘trampoline double’ se base en effet sur l’espoir que les ailes, relancées par au-dessus et par en-dessous, battront de plus en plus vite. (…)
Ses avions à propulsion humaine, à ailes delta, hélicoptères, soucoupe, bateau et tapis volants, sacs à dos motorisés, posent la sempiternelle question de ce que peut engager l’art lorsqu’en sont gommées les bornes prétendues.
Et qu’on ne se retrouve pas dans les mêmes dîners.




NB : Ouais, j’ai couché pour écrire ici. Ouais, je mange de ce pain-là.
Quand les étudiants de l’école de design graphique Gerrit Rietveld Academie se mettent à faire des affiches pour annoncer les évènements internes, ça donne ça :
Plus de posters sur le GRA blog.
Voici une sélection perso photographiée sur site :





Dans ce billet je vais parler d’un cadeau que l’on m’a fait.
Loin de moi l’idée de vous éclabousser mon bonheur amoureux à la gueule, c’est d’abord pour la qualité de l’objet et pour son sens que je poste ce merveilleux Carnet Pour Une Ligne.
La conception et la reliure sont d’Aude Debout étudiante à l’ ERG, avec qui j’ai la chance de partager nuits et passions. Je ne vous raconte pas le stress pour remplir ce carnet convenablement.

De belles illustrations low fi venues de Barcelone qui méritent le coup d’oeil.

A l’occasion des portes ouvertes de l’école des gobelins à Paris, des étudiants de la formation CRM ont réalisés une application interactive qui sort un peu de l’écran: Stop-it.
Des post-it de couleurs différentes placés à des endroits différents sur un tableau blanc, composent en temps réel du son et de la vidéo. Une très bonne application à la détection de couleur par webcam!
Pécho sur nFabula.net